Claude, l'assistant IA d'Anthropic, sait charger vos méthodes de travail à la demande. Anthropic appelle ces méthodes des Agent Skills, que vous croiserez aussi sous le nom de Claude Skills. En français, tout le monde dit « skills ».
En cherchant en français, je tombe sur 8 pages qui expliquent déjà comment écrire un fichier SKILL.md. Elles s'arrêtent toutes au moment où le skill fonctionne pour la première fois. Ce moment est le plus facile du parcours.
Je fais tourner des skills de contenu depuis fin juin 2026, 11 aujourd'hui. Au 28 octobre, mon registre de production compte 448 entrées passées par eux, dont 38 posts LinkedIn. Le skill qui écrit ces posts a eu besoin de 4 corrections pour arrêter de raconter n'importe quoi, et ce sont elles qui l'ont rendu fiable.
Un skill Claude, c'est quoi au juste ?
Un dossier. Dedans, un fichier SKILL.md écrit en markdown, avec un bloc de métadonnées en tête. Rien d'autre n'est obligatoire.
Le fichier peut être accompagné d'autres documents et de scripts, que Claude ouvre seulement s'il en a besoin. Anthropic a présenté le format en octobre 2025 et l'a ouvert depuis en standard public, AgentSkills.io, ce qui fait qu'un même dossier fonctionne dans l'application Claude, dans Claude Code, par l'API et dans d'autres outils qui suivent ce standard.
Claude charge un skill en 3 étages.
- Au démarrage d'une session, Claude reçoit seulement le nom et la description de chacun de vos skills. Quelques lignes chacun.
- Quand votre demande correspond à une description, il lit le corps du SKILL.md en entier.
- Si le fichier renvoie vers des documents annexes, il ne les ouvre qu'au moment où il en a besoin.
Anthropic appelle ça la divulgation progressive. La conséquence pratique : une documentation de 40 pages posée à côté du SKILL.md ne coûte rien tant que personne ne la demande. La description, elle, est payée à chaque session.
Ça répond aussi à la question qui revient le plus souvent en atelier : la différence avec un projet Claude. Un projet est un lieu, avec ses documents et ses instructions chargées en permanence. Un skill est une compétence transportable, chargée à la demande, qui suit le même format partout. C'est l'une des 5 composantes d'un agent IA, celle qui porte ce qu'il sait faire.
Votre premier SKILL.md en 20 minutes
Partez d'une tâche que vous refaites chaque semaine. Chez moi c'était la relecture : je collais les mêmes règles d'écriture dans la conversation, encore et encore.
Voilà le fichier minimal. Il tient sur un écran, et il marche.
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name: relire-avant-envoi
description: Relit un texte marketing avant publication et signale les tics d'écriture IA et les chiffres non sourcés. À utiliser quand l'utilisateur demande de relire, vérifier, corriger ou valider un post, un email, une newsletter ou une page avant de l'envoyer.
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Relis le texte fourni et rends 3 blocs, dans cet ordre.
1. Verdict : publiable, publiable après corrections, ou à retravailler.
2. Les passages fautifs, cités mot pour mot, avec une réécriture proposée.
3. Ce qui va bien, en une ligne.
Signale en priorité : les phrases qui nient une idée avant d'affirmer
la bonne, les tirets cadratins, les paragraphes de plus de 3 phrases,
et tout chiffre qui n'est pas rattaché à une source vérifiable.
Ne réécris jamais un passage conforme.
Le nom du skill, identique à celui du dossier, devient la commande. Ce fichier vous donne /relire-avant-envoi, et Claude le charge aussi tout seul quand vous lui demandez de relire quelque chose.
Le bloc de métadonnées a 2 contraintes, et la documentation d'Anthropic sur les bonnes pratiques les donne noir sur blanc.
Le name fait 64 caractères maximum, en minuscules, chiffres et traits d'union, et il ne peut contenir ni « claude » ni « anthropic ». La description plafonne à 1 024 caractères. Pour le corps du fichier, la même documentation conseille de rester sous 500 lignes et, au-delà, de découper en fichiers annexes.
Pour tester, ouvrez une session neuve et formulez la demande comme vous le feriez naturellement. Si Claude charge le skill sans que vous l'ayez appelé par son nom, la description est bonne. Sinon, elle manque de vos mots à vous.
Sans terminal, le même fichier passe par l'application Claude. Zippez le dossier du skill, en gardant le dossier lui-même à la racine du ZIP, puis importez-le depuis la rubrique Skills du menu Customize : bouton +, puis « Create skill » > « Upload a skill ». L'aide officielle d'Anthropic précise que l'exécution de code doit être activée, et que les skills sont ouverts à toutes les offres, gratuite comprise.
Le skill que j'utilise tous les jours
Le mien s'appelle my-viral-post. Il écrit mes posts LinkedIn dans ma voix, à partir de l'analyse de mes 100 derniers posts et de ma doctrine éditoriale. Il fait partie d'un agent complet, publié en template gratuit : créer votre agent LinkedIn avec Claude Code.
Sa description réelle, resserrée pour tenir dans le bloc :
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name: my-viral-post
description: Rédige un nouveau post LinkedIn dans le style éprouvé de
Jessy Martin, à partir de ce qui a déjà marché pour lui (analyse de
ses 100 derniers posts + son identité éditoriale + sa voice DNA).
Déclencher ce skill dès que Jessy veut écrire un post qui lui
ressemble : "écris-moi un post LinkedIn", "donne-moi des angles pour
un post", "aide-moi à poster cette semaine". Le skill demande d'abord
la bonne matière, propose plusieurs angles au choix, puis assemble le
post complet dans sa voix, avec une direction claire sur le visuel.
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Regardez ce que fait cette description. Elle dit ce que le skill produit et sur quelles phrases se déclencher. Les phrases entre guillemets sont celles que je tape vraiment.
Le fichier fait 176 lignes. Il contient ma voix et ma cadence, mes registres classés par performance réelle, mes 3 posts à plus forte portée avec l'analyse de ce qui a marché, la liste noire de vocabulaire, et le modèle de visuel à associer selon le sujet.
La première version ne contenait rien de tout ça. C'était mon prompt de l'époque, copié dans un fichier. Elle produisait des posts corrects et faux.
Les 4 corrections qui l'ont rendu fiable
Chacune vient d'un ratage observé sur une vraie production. Aucune n'aurait pu être anticipée à l'écriture du fichier.
1. Demander la matière avant d'écrire
Le premier défaut était le plus grave : sans matière de ma part, le skill inventait.
Une mission chez un client que je n'avais jamais eu. Un déclic qui n'a jamais eu lieu, appuyé sur un chiffre plausible et faux.
C'est logique. Demandez-lui un post dans la voix de quelqu'un dont la signature est le vécu chiffré : il fabrique du vécu chiffré.
La correction tient en une consigne, placée en tête de la méthode : poser les questions d'abord, générer ensuite. Récupérer le brut, puis écrire. Depuis, le skill s'arrête et demande de quelle mission il s'agit avant de produire une ligne.
2. Faire primer les 5 derniers posts validés sur l'analyse historique
Le skill était calibré sur mes 100 posts d'avant juin 2026. Mon style a bougé depuis, et surtout j'ai arbitré des points précis en cours de route.
Un skill figé rejoue la version de vous qui date du jour où vous l'avez écrit. Il vous ramène à votre passé, poliment, à chaque invocation.
La correction : une consigne en tête de fichier qui envoie Claude lire mes 5 derniers posts validés dans mon registre de production avant d'écrire quoi que ce soit, et qui pose que ces 5 posts l'emportent sur l'analyse historique dès qu'il y a un écart. Le skill se recalibre tout seul à chaque publication.
3. Se méfier de sa propre signature
Mon accroche la plus reconnaissable est une affirmation qui dérange, suivie de deux-points. Le skill l'a comprise, et il l'a mise partout.
3 posts d'affilée avec la même mécanique d'ouverture, et la signature devient une formule. La correction est une règle explicite : ne pas réutiliser l'accroche à deux-points sur 2 posts consécutifs, et signaler quand un brouillon s'appuie trop sur un mouvement déjà servi récemment.
Ce garde-fou m'a coûté 3 semaines à comprendre. Un skill qui applique parfaitement votre recette la use plus vite que vous.
4. Vérifier chaque chiffre dans sa source d'origine
Le 31 août, je préparais un post sur le rapport annuel de Stanford sur l'IA. J'ai demandé une vérification ligne à ligne contre le PDF, page par page, avant publication.
4 erreurs, sur des chiffres que j'aurais publiés :
- une enquête attribuée au mauvais institut et à la mauvaise année ;
- la même erreur d'attribution recopiée sur 2 slides du carrousel ;
- un « près de 20 % » devenu « 20 % » ;
- 2 chiffres du rapport rapprochés dans une phrase qui laissait croire qu'ils parlaient du même modèle, ce que le rapport ne dit nulle part.
Ces 4 erreurs étaient vraisemblables, et c'est ce qui les rend dangereuses : elles passent la relecture humaine.
La règle que j'applique depuis, à copier dans votre skill :
## Chiffres tiers
Tout chiffre repris d'une source externe est confronté au document
d'origine avant publication : le PDF ou la page officielle de
l'organisme qui l'a publié en premier.
Pour chaque chiffre, noter dans les notes de production :
- la valeur exacte telle qu'elle est écrite dans la source, avec la
page ou la figure d'où elle vient ;
- l'organisme qui a produit la donnée, et l'année du terrain
(elle diffère souvent de l'année de publication du rapport).
Si un chiffre ne peut pas être rattaché à sa page, il sort du texte.
Le point commun de ces 4 corrections : chacune sort d'une observation. J'ai regardé le skill se tromper sur un vrai livrable, puis j'ai écrit la règle.
La même documentation d'Anthropic recommande de construire ses cas de test avant d'écrire le skill, et de comparer le résultat avec et sans lui. Le principe est identique : mesurer un écart, puis le corriger.
Je conseille toujours d'ajouter un 2e skill qui contrôle le premier. Le mien s'appelle brand-check-jessy, il fait 6 contrôles dans un ordre fixe et rend un verdict avec les passages fautifs cités mot pour mot. Il fait partie des 10 agents IA qui travaillent pour mon marketing chaque semaine.
Aucun contenu ne part sans son feu vert. Un skill qui produit et un skill qui vérifie ne se corrompent pas de la même façon.
Quand une règle doit tenir à chaque fois, je la confie à un hook, qui se déclenche tout seul et peut bloquer l'action en cours. La méthode est dans contrôler ses agents IA avec les hooks de Claude Code.
Comment Claude sait-il quel skill utiliser ?
Par la description, et par elle seule. C'est le champ le plus vite expédié, et celui qui décide de tout.
2 règles suffisent. Écrire à la 3e personne, parce que le texte est injecté dans les instructions système et qu'un « je peux vous aider à » y crée de la confusion.
Puis dire ce que le skill fait et dans quelles situations l'utiliser, avec les vraies phrases de déclenchement : celles que vous tapez, et leurs synonymes.
Comparez.
# Ne se déclenche jamais
description: Aide à la rédaction de contenus marketing.
# Se déclenche
description: Rédige une newsletter client à partir des notes de la
semaine, dans la charte éditoriale de la marque concernée. À utiliser
quand l'utilisateur demande "écris la newsletter", "prépare l'emailing
du mois", "quoi envoyer cette semaine", ou fournit des notes brutes
en demandant d'en faire un email.
La description a aussi un coût, et c'est lui qui règle la question du nombre de skills. Claude Code charge la liste des noms et des descriptions dans le contexte de chaque session, et sa documentation précise que ce budget vaut 1 % de la fenêtre de contexte du modèle. Chaque entrée est en plus plafonnée à 1 536 caractères, description et champ when_to_use compris.
Quand la liste déborde, Claude Code retire des descriptions entières, en commençant par celles des skills que vous invoquez le moins. Le nom reste dans la liste, sans les mots-clés qui servaient à déclencher le skill. Claude ne sait alors plus quand appeler vos skills les plus rares, au moment précis où vous en auriez besoin.
La commande /doctor donne une estimation du coût de cette liste et de ses plus gros contributeurs. C'est le premier réflexe quand un skill cesse de se déclencher sans raison apparente. La commande /skill-doctor détaille ce que coûte chaque skill et combien de fois il sert, pour décider lesquels désactiver.
Vous préférez partir de skills qui tournent déjà ?
La formation pour bien démarrer avec Claude : 5 vidéos, 6 skills à copier, 20 prompts et 20 outils IA commentés. 100 % gratuite. La vidéo 4 est consacrée à la création de votre premier skill.
Recevoir la formation gratuiteQuand un skill ne sert à rien
C'est la question qui fait gagner le plus de temps.
Écrire un skill est une perte d'énergie dans 2 situations.
L'information. Votre palette de couleurs ou le nom de vos produits vivent dans le fichier CLAUDE.md à la racine du projet, chargé à chaque session. Un skill sert à porter une procédure ou une checklist.
La frontière est simple : si c'est une information, c'est du CLAUDE.md ; si c'est une suite d'étapes, c'est un skill. J'ai détaillé ce partage dans mon article sur la création d'un site avec Claude Code, où le CLAUDE.md pilote tout le design system.
Une information datée pose un problème de plus. Les tarifs d'une gamme ou une règle qui change au 1er janvier rendent un skill faux en silence, et un skill est bien plus difficile à auditer qu'une page de documentation. Anthropic recommande d'éviter toute information datée dans un SKILL.md, ou de la ranger dans une section « anciennes pratiques » clairement identifiée.
Ce que le modèle sait déjà. Le plus fréquent, et le plus coûteux. Expliquer à Claude ce qu'est un persona ou ce que veut dire un taux d'ouverture : chaque ligne de ce genre est un coût de contexte pour zéro gain. La documentation d'Anthropic pose la question à se poser sur chaque paragraphe, et elle est brutale : est-ce que Claude a vraiment besoin de cette explication ?
D'où ma position sur le nombre. 3 skills bien écrits valent mieux que 40 installés. Le budget de la liste en est une raison mécanique. Les collisions de noms en sont une autre : 2 dépôts publics peuvent livrer un skill « content-strategy » aux comportements différents, et l'ordre de résolution documenté surprend souvent, un skill personnel l'emportant sur un skill de projet du même nom.
Surtout, un skill que vous n'avez pas écrit encode les arbitrages de quelqu'un d'autre. Il produit un résultat propre et générique, loin de votre marque et de votre méthode. Ce qui rend un skill utile, c'est précisément ce qui n'est écrit nulle part ailleurs.
Si vous cherchez plutôt un panorama de ce qui existe déjà et de ce que valent les gros dépôts publics, j'ai comparé les meilleurs plug-ins et skills Claude pour le marketing dans un article dédié, avec les chiffres d'adoption de chacun.
Où vivent les skills et comment les partager
Un skill peut vivre à 5 endroits, et ils ne donnent pas les mêmes droits.
| Emplacement | Chemin | Portée |
|---|---|---|
| Personnel | ~/.claude/skills/<nom>/SKILL.md |
Tous vos projets, sur votre machine |
| Projet | .claude/skills/<nom>/SKILL.md |
Ce dépôt, pour tous ceux qui y ont accès |
| Compte Claude | Réglages des skills sur claude.ai | L'application Claude, et Claude Code connecté au même compte |
| Plugin | <plugin>/skills/<nom>/SKILL.md |
Partout où le plugin est activé |
| Organisation | Réglages managés | Tous les comptes de l'entreprise |
Le piège se joue sur la remontée. Claude Code lit les skills du dossier où vous ouvrez la session et de tous ses dossiers parents jusqu'à la racine du dépôt. Les skills posés dans un sous-dossier arrivent seulement au moment où Claude touche un fichier de ce sous-dossier.
Concrètement : j'ouvre une session à la racine de mon dépôt de marque, mes 5 skills transverses répondent, mes 11 skills de contenu restent muets. Ils vivent 3 niveaux plus bas. C'est le comportement documenté, et il m'a fait chercher une bonne heure la première fois.
2 réflexes qui règlent la question. Un fichier d'inventaire à la racine qui dit où ouvrir la session pour avoir quoi. Et des liens symboliques : mes SKILL.md vivent dans un dossier skills/ lisible par un humain, et .claude/skills/ ne contient que des liens vers eux. Claude Code suit les liens sans broncher.
# Les skills restent rangés avec la doctrine qu'ils appliquent
mkdir -p .claude/skills
ln -s ../../skills/my-viral-post .claude/skills/my-viral-post
# Contrôler ce que Claude Code va réellement charger
find . -name "SKILL.md" -not -path "*/dist/*" | sort
L'application Claude et les sessions cloud de Claude Code chargent uniquement les skills activés sur votre compte claude.ai. Un skill personnel qui marche dans votre terminal y reste introuvable tant que vous ne l'avez pas importé côté compte.
Dans l'autre sens, la synchronisation est automatique. Depuis la version 2.1.273, Claude Code connecté à votre compte claude.ai télécharge vos skills activés dans ~/.claude/skills/synced/, en lecture seule : une modification faite à cet endroit peut être écrasée à la synchronisation suivante. Pour changer un skill synchronisé, modifiez-le sur claude.ai.
Une règle d'hygiène vaut pour tout le monde : un skill de projet est du texte en clair, commité dans Git et lisible par tous ceux qui ont le dépôt. Vos clés d'API et les données de vos clients n'ont rien à y faire.
Une fois 3 ou 4 skills en production, 2 mécaniques prennent le relais.
Les sous-agents. En ajoutant context: fork dans les métadonnées, le skill s'exécute dans un sous-agent isolé : il ne voit pas votre conversation, et son résultat revient quand il a fini. C'est ce que j'utilise pour les tâches longues comme la veille, qui rempliraient sinon toute la session de contenu intermédiaire.
Les plugins. Un plugin est un dossier qui regroupe des skills, des sous-agents, des hooks et des connexions MCP. Son manifeste .claude-plugin/plugin.json est facultatif : il sert à décrire le plugin et ses réglages. C'est la forme à choisir dès que vous partagez avec une équipe, parce que les skills y sont préfixés par le nom du plugin et ne peuvent plus entrer en collision avec ceux de vos collègues. Les plugins s'ajoutent aussi dans l'application Claude, sur les offres payantes.
Ils se distribuent par une marketplace, un dépôt Git public ou privé qui les référence. Anthropic en publie 3 généralistes, dont l'officielle, que Claude Code ajoute de lui-même, et des catalogues thématiques comme anthropics/skills. Une entreprise peut héberger la sienne dans un dépôt privé pour distribuer ses procédures internes.
Le plugin skill-creator, sur la marketplace officielle, fait tourner vos cas de test dans des sous-agents isolés et compare le résultat avec et sans le skill, ou entre 2 versions du même fichier. Vous vérifiez ainsi qu'une modification améliore bien le skill avant de la garder.
/plugin install skill-creator@claude-plugins-official
/doctor
Conclusion
Écrire un premier skill Claude prend 20 minutes. Le rendre fiable prend des semaines, et ça se paie en observation.
Ma méthode tient en 4 gestes.
- Partir d'une tâche que vous refaites vraiment.
- Écrire une description avec vos mots de déclenchement.
- Regarder le skill travailler sur un vrai livrable, et noter chaque écart.
- Réécrire le fichier sur ce que vous avez vu.
Le reste suit tout seul. Et si vous voulez le socle avant de vous lancer, mon guide pour se former à Claude couvre les bases en 2 heures, et le parcours Claude Code va plus loin côté terminal. Pour savoir où l'IA ferait gagner le plus de temps à votre marketing, le diagnostic offert vous donne votre score et vos actions prioritaires en 6 minutes.
Quelle est la tâche que vous réexpliquez à Claude toutes les semaines ?